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Bon, la bonne nouvelle, suspension réparée. De ce côté là, après essai, cela semble tenir le choc. Ainsi, après pas mal de dizaines

Marché OUlan / Market in Ulan

de milliers de kilomètres et pas mal sur des sales routes, ce sera la première pièce structurelles que j’aurai du changer. Pas grand chose finalement. Encore quelques soucis avec mes bougies, mais ce n’est pas évident avec les passages de cols/vallées/cols de bien régler la carburation entre altitude et plaine. Mais côté mécanique, ça roule pas mal, et c’est le cas de le dire. Ils ont en plus un chouette marché avec plein de pièces de tout ici, plutôt chouette. L’aspect moins drôle, c’est pour avoir mon troisième Visa Russe. Avant mon départ, je savais déjà que je ne pourrais pas passer par la Chine contrairement à mes espoirs, puisqu’il est impossible d’avoir un permis chinois pour un non résident, et que les permis internationaux, c’est niet. Du coup, je dois passer une troisième fois par la Russie, jusqu’à Vladivostok. Sauf que si mes deux premiers visas ont été sans soucis et que mes renseignements semblaient dire que le troisième irait de même, et bien ici, à Oulan Batoor, pas vraiment ! Soit j’attend au moins 15 jours pour espérer avoir un visa tourisme… 15 jours que je ne peux plus me permettre. Soit je n’obtiens qu’un visa de transit de 10 jours. 10 jours pour faire les 4’000 kilomètres que je dois faire en Russie. Assez chaud, vu les routes toujours assez mauvaises. Un beau défi cela dit… Mais il ne faudrait pas qu’il y aie me moindre soucis technique. Parce qu’alors, non seulement je raterais le ferry pour le Japon (Et oui, ils font bien les choses chez Honda, mais pas encore de Varadero 125 flottante, je leur en parlerai !) mais surtout je me retrouve en Russie sans visa. Et ça, nos amis Russe… Ils aiment pas !

A défaut de Suspension, j'aurais pu acheter des bottes... / Instead of suspension I could have bought boots

Du coup, avant de me lancer dans la courses aux kilomètres Russe, je me suis rapprocher de l’ambassade de France pour voir s’il peuvent faire quelque chose, soit du côté du Visa à l’ambassade Mongole, soit du côté Russe.

Merci à tous pour vos soutiens, vos commentaires et vos visites, cela fait non seulement chaud au coeur, mais cela donne un sens à ce voyage vers le Japon. A bientôt pour la suite des épisodes administratifs !

The good news is that the suspension is repaired. After a few tests it seems to hold. After several thousand kilometres and a lot of those on bad roads it will be the first structural piece I’ll have had to change. Can’t complain when you think about it. Still trouble with the spark plugs… Not easy to tune proper carburetion when the altitude varies so much. On the mechanical side though you could say that everything is rolling fine. They’ve got a great market here where you can find all sorts of spares. It’s rather cool.

The not so good news is about my third Russian visa. Before leaving I knew, against all hopes, that I would have to forget riding in China. It is impossible to obtain a non-resident Chinese permit and international permits are no go. This means I have yet again to go through Russia right up to Vladivostok. My first two visas were easily obtained and I was told I would have no problem to obtain a third one. But here in Ulan Bator it seems complicated. Either I wait at least two weeks hoping to get a tourist visa… Two weeks which I cannot afford time wise, or I get a ten days transit visa. Ten days to cover 4,000 km. Knowing the state of the roads… Quite a challenge. Cross fingers I don’t have any mechanical problem though because not only will I miss the ferry for Japan (Honda might do wonders but a floating 125 Varadero I have yet to see – May be I should suggest it to them) but worse I’ll find myself with an outdated visa, something our Russian friends do not like at all.

So before engaging myself on the Russian race I approached the French embassy for help either on the Mongol side or the Russian side.

Thank you all for your support, your comments and your visits on the blog. Not only does it warm my heart but it gives this quest to Japan more meaning. To be continued with news about these visa problems!

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Rouler en Mongolie c est comme créer son chemin. C’est la première fois dans ma vie de motarde que je peux créer ma route. Il y a souvent une piste principale et autour se

Restoroute local / Local restplace

mêlent  et s’emmêlent une dizaine d’autres. C’est un sentiment paniquant au début, de quitter le confort et la simplicité d une route toute tracée, mais on s’habitue vite à essayer de trouve le meilleur terrain pour la moto et zigzaguer d une piste à l’autre et voir même la quitter totalement. On se sent libre d’aller où l’on veut, dans tous les sens du terme. Bien sur cette liberté a un prix : boue, sable, graviers, morceaux de verre (les mongole boivent beaucoup et balancent leurs bouteilles de vodka un peu partout) creux et bosses… mais les paysages sont magnifiques, on croirait rouler dans un film dont on est le héro. Cela semble parfois irréel.

Dans ces pistes très dure, j’ai donc malheureusement cassé ma suspension et du coup se fut presque un bonheur de retrouver de l’asphalte a 300km d’Ulan Batoor après avoir roule pendant 300km sur des pistes avec un ressort ressoudé de manière artisanale (mais qui tient toujours, comme quoi).

Je suis maintenant a Oulan Batoor dans un repaire de voyageurs motorisé, et je vais faire un peu le point sur ma moto et lui donner un peu de repos, elle en a besoin. Moi aussi en fait.

Ensuite… La guerre au visa Russe pour la toute dernière étape de mon voyage avant le Japon. J’aurai du coup le temps de faire un petit bilan de ces derniers jours très riche en Mongolie.  A suivre donc…

To drive in Mongolia is like tracing your own tracks. It is the first time in my biker’s life that I can do that. Of course there is often a main track but around it several dozen others intertwine.

It is very worrying at first to leave the comfort and ease of a fairly visible road but you soon get the hang of trying to find the best terrain for the bike and to switch track even if this means leaving the main road. You are absolutely free to literally travel anywhere you want. This freedom has a price though : mud, sand, gravel, glass (Mongols have the habit of drinking lots and throwing their vodka bottles here and there), hollows and bumps… But the scenery is so beautiful, it feels like being the hero of a road movie. A little surreal at times.

I broke the suspension on these very difficult tracks so it was almost a blessing after driving 300 km on this terrain with a home welded giant spring to find tarmac again, 300 km from Ulan Bator (the welding holds fast, so who is to complain…)

I am now in Ulan Bator in a guest house full of motorised travellers. I’m going to check the bike over and give it a little rest. She deserves it and so do I as a matter of fact.

Then… Back on the hunt for the Russian visa and the last stretch before Japan. I will have time to write a few things about these last few days in Mogolia which have been very rich. To be continued…

Trajet effectué et ce qu'il reste à faire... / Track covered and what remains to cover...

GP sur trajet des dernières semaines / GP on strech covered over the last weeks

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