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Posts Tagged ‘Mongolie’

Voici quelques images des derniers jours en Russie… Avec la fameuse soirée je mange une chèvre ! Demain visite de l’usine Honda de Kumamoto. Une nouvelle étape de l’aventure. Presque la dernière. Mais surement de quoi trouver de tas de nouvelles idées…

Here are a few pictures of the last days in Russia… Including this great evening when I ate goat! Tomorrow I am visiting the Honda factory in Kumamoto. A new stage of this adventure. Almost the last one. No doubt it will bring plenty more ideas…

Altan Urag, vu à Oulan Baator

La chèvre !

Les enfants et la chèvre

Il faut tout finir...

Avant de manger, les essais

Une famille qui m'a accueilli

Dans la yourte

Sibérie, Pause café

Et un peu de repos

Plus que 2'000km... Vladivostok

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Mélusine roule, entre 8 et 10 heures par jours sur des mauvaises pistes, afin d’essayer de rattraper son retard et d’arriver à temps à Vladivostok. Elle en est encore à 1500 kilomètres, mais elle avance bien et cela semble encore possible de respecter les délais prévus. Elle ne ne peut pas communiquer, mais nous profitons pour publier un texte resté en suspend suite à son problème de vol, un peu plus sympathique celui là, à la frontière avec la Russie:

On trait les chèvres / Milking goats

« J’arrive  a Darhan et un motard me dépasse. C’est le premier mongol que je vois en grosse bécane (une susuki 1000). puis un deuxième, un troisième… Un groupe entier de motards. Pas une seule fille bien entendu. La moto est une chose sérieuse ici ! Je demande s’il connaisse une poste et ils me proposent de venir avec eux pour manger une chèvre ! J accepte cela a l air rigolo. Il font un peu rebelle, certain ont une crête, d’autre pleins de tatouages. Nous allons à 10km de la ville. Ils s’arrêtent d’abord pour acheter des bières et boire un coup de vodka pour la route. Celui qui habite ici a un side-car. Nous nous retrouvons dans la campagne, chez un de ses ami qui a un élevage de chèvre. Pendant que 3 d’entre eux essaye d attraper la chèvre, c’est démonstration de side-car, j ai même le droit de l essayer. Ils me font aussi monter sur un cheval et heureusement pas attraper la chèvre… l ambiance est cool.

Il y a deux yourte, une pour la mère du gars et l autre pour lui sa femme et leur deux petite filles de 2 et 4 ans.

ensuite ils tue la chèvre. C’est horrible, il ne lui tranche pas la gorge, il lui ouvre le ventre et plonge son bras à l’intérieur pour lui couper l’artère principale. Mais le gars qui m’a proposé de venir est ravit car il veut que je film, c est la deuxième bête que je film en train de se faire étriper pendant mon voyage en Mongolie. On mettra un sigle « interdit au moins de 16 ans » à la diffusion.

Enfin après il lui enlève la peau, les boyau, la coupe en morceau et dans une grande marmite, pleine d’eau ils mettent des pierres brulante qui étaient dans le feu et les morceau de

Tradition Mongole, au col / Mongol tradition.. To the brim

chèvre, un chou, des patates et un assaisonnement… Et il n’y a plus qu’à attendre que cela cuise tranquillement.

En attendant, dégustation d’alcool traditionnel à base de lait de jument fermenté, (c’est pas fort mais c’est pas bon non plus). Evidement le premier verre, tu es obligé de le boire en entier sinon cela ne va pas, puis bière ou vodka. ils font des tours de moto, un groupe se crée a part pour fumer de la marijuana local, des joint énorme 100 pour 100 herbe, pas de filtre, pas de tabac, roulé dans du papier pour nappe. autant dire qu’une heure après certains n’étaient plus très frais.

mais c’était l’heure pour manger la chèvre alors… A table !

ils sortent d’abord les pierres brulantes et graisseuse de la marmite et chacun a droit a sa pierre. Elle est brulante alors tu la passe dune main à l’autre c’est bon pour la santé parait-il.

Ensuite tu as les mains dégueulasse, mais t’es prête à manger. j’ai une assiette avec un bout de chèvre bien graisseuse que j’essaye de manger comme je peux avec mes doigts. Puis j’ai deux bols de bouillon et une patate, on est une vingtaine autour de la marmite. Et j’ai droit à un bout de graisse pour dessert… impossible de refuser (et j’adore la graisse…)

Je suis ensuite resté dormir avec la famille. Ils m ont offert un lit dans la yourte, et j ai très bien dormi… Avant de repartir. Comme toujours. »

Mélusine drives 8 to 10 hours a day on bad road to get back on time and be in Vladivostok on the right day. She still has 1500 km to cover but she fares well and it still seems possible to keep to schedule. She can’t go on Internet but we’ll take this silence as an opportunity to publish an text she hadn’t time to share with you because of the theft of her bag. This text is more pleasant and was written after she had entered Russia:

« I reash Darhan when a biker overtakes me. He is the first Mongol I see driving a big bike (Suzuki 1000), then a second one overtakes me, then a third one… A whole group of bikers. No female driver of course. Bikes are serious business here! I ask them for a post office and they invite me to their place to eat a goat! Sounds fun this! I accept with pleasure. They look like rebels, some have a mohawk, others bear tattoos. We drive 10 km from town. They first stop to by biers and get a shot of vodka for the road. The one living there drive a side-car. We soon find ourselves in the country, at one of his friends who breeds goats. While three of them try to catch the goat, I get a side-car show. I’m even allowed to try it. They also make me ride a horse. Fortunately I don’t have to catch the goat. The atmosphere is really cool.

There are two yurts. One for the guy’s mother and one for him, his wife and his two girls (2 and 4).

Then they kill the goat. Gruesome. They don’t cut her throat but slice her belly instead and plunge inside to cut the main artery. The guy who invited me is ecstatic and wants me to film the action. This is the second animal I film being slaughtered during my stay in Mongolia. We’ll have to put a « not for under 16 » warning before showing it to an audience.

Then they skin and empty her before cutting her to pieces.  In a large basin full of water they throw red hot stones which were in the fire, the pieces of meat, a cabbage, potatoes and seasoning…  All there is left to do now is to wait for the lot to cook.

And while you wait, you drink the traditional alcohol made of fermented mare’s milk (not very strong but not that pleasant either). Of course you must drink the first glass to the full if you don’t want to appear impolite, then you drink bier or vodka. They circle around with their bikes. A little group forms on the side to smoke the local marijuana (big joints 100% grass, no filter and rolled in paper table cloth). The least I can say is that after an hour some of them were not all that alert.

But it’s time to taste the goat so… Let’s go!

First they take the burning hot greasy stones out. Each of us gets one. You shove it from one hand to the other because they are so hot. It’s good for your health they say. After that you have dirty hands and are ready to eat. I am given a plate with a very fatty piece of goat to fight with, eating with my fingers. Then I get two bowls of broth and a potato. There are twenty of us enjoying this feast. As a special treat for desert the offer me a piece of fat… How can I refuse (there is no escape anyway)

Then I stay with the family for the night. They offer me a bed in the yurt and I sleep like a baby before leaving… as always.»

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Initialement, lorsque Mélusine à engagé son périple, elle espérait pouvoir passer par la Chine

Route Mongole / Mongol road

depuis la Mongolie. Des informations contradictoires existaient encore sur la possibilité exceptionnelle d’obtenir l’autorisation de conduire en Chine. Il est en effet impossible pour un non résident Chinois d’obtenir un permis de conduire . Un touriste, un transitaire, ne peut conduire en Chine, y comprit son propre véhicule. La Chine s’est donc fermée à Mélusine obligée de repasser par la Russie, où, après avoir obtenu sans soucis les deux premiers visas, le troisième s’est avéré impossible. C’est donc un visa de transit du maximum de durée qu’elle a finalement obtenu, soit 10 jours. ci-dessous une carte de l’itinéraire effectué et de l’itinéraire encore à réaliser.

Elle se trouve aujourd’hui’hui à la frontière russe. Demain, premier jour de son visa, elle rentrera donc en Russie dès les premières lueurs du jour (enfin, dès que les douaniers le voudront bien). Elle aura dès lors 10 jours pour les 4000 dernier kilomètre en Russie, jusqu’à Vladivostok. Là, un ferry part, selon certaine indication, le 31 août ou le 1  septembre pour le Japon. Si tout se passe bien, et que le ferry existe bien, elle devrait donc arriver au Japon début septembre pour les derniers kilomètres de son périple qui en compte déjà 20’000 à l’heure actuelle. Comme on dit… Il n’y a plus qu’à !

Initially, when Mélusine started her adventure, she hoped to drive from Mongolia through China. She was given contradictory information about the possibility of getting an exceptional permit to drive in China. In this country at present, not only a non-resident Chinese is’nt allowed a driving permit but a tourist or anyone in transit cannot drive even their own vehicle. China has therefore closed her doors on Mélusine who found herself forced to go via Russia again. If she obtained the first two visas for Russia fairly easily the third one proved impossible to get. Instead she was given a transit visa with a set number of 10 days. Below you can see the road she has to cover.

Today she is at the Russian border. Tomorrow at the break of dawn on the first days of her visa, she will enter Russia (hoping the custom guys will let her). She will then have 10 days to cover the last 4000 km to Vladivostok. From there a ferry leaves for Japan. It is unsure yet as to the exact date – August 31 or September 1. If all goes well and the ferry does exist, she will be in Japan the first days of September to drive the last stretch of her long adventure which has already covered 20 000km. As one says… Just do it!

Nouveau trajet / New road

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Je quitte le camp des chasseurs d aigle ou l’on m a accueilli il fait beau les pistes ont un peu séché et je contourne les masses de boue. La route est chaotique et je ne voie pas la piste qui part vers le nord, vers une route plus aisée (seul les locaux savent ou ils peuvent faire du hors piste pour rattraper certains axes). Je rencontre plusieurs personnes à vélo dont 2 français ravi d’être dans cet univers sans asphalte). Je stress d’avoir un accident seule au milieu de nulle part et redoute la pluie qui menace de transformer ma route en champ de boue inextricable. Les bosses sont hautes, les creux sont traitres et soudain, mon amortisseur qui a avait déjà fait beaucoup de kilomètre s’est casse. L’odeur d huile et la sensation plus dure de la moto a été immédiate. Je suis a 600km d Oulan Bator, mais a 2 km d’un hameau de 60 personne où il y a une station service. Je m’arrête et regarde l’état de la casse. Les locaux s’amasse autour de moi et me dise que c’est cassé (merci j avais cru comprendre) et rigole en disant « touriste, touriste, ha ha ha «  j’étouffe, mais tant pis personne ne m’indique un quelconque mécano qui pourrait faire l’affaire. Je ne sus qu’une touriste… je me met donc à démonter la bête et parce que c’est pas joli une femme qui bricole, l’un d’entre eux vient, me prend les outils des main, et démonte mon amortisseur. Du coup l’ensemble du groupe vient aider et commente ( je ne comprend pas le mongole, mais ca continue de rigoler…).

Il extrait la pièce, le ressort est cassé il y a de l’huile partout, il envoie le tout se faire ressouder. En remontant sur ma selle je ne suis pas certaine de la fiabilité du système, mais je n’ai pas le choix. Je repart en essayant d’éviter au maximum les bosses et les creux et en serrant les dent a chaque fois que j’entend mon « nouvel » amortisseur travailler. Je roule entre 20 et 30 km/heure si tout va bien. J’avance jusqu’a la nuit tombée et suis déprimée en voyant que les km qui me séparent d Oulan Bator diminuant si lentement. J’ai roulé 4 heures mais je n ai fait que 90km.  Il me reste plus de 500km a faire…

Fatiguée et ne pouvant plus vraiment voir l’état du chemin à cause de la nuit je m’arrête près de 3 yourtes. Le grand père et la grand mère entourés de leur petits enfants sortent avec curiosité. Je descend de la moto et j’ai a peine fais 2m que la moto tombe. (la béquille s est enfonce dans la terre). Bilan : mon rétroviseur coupé a la base et ma nouvelle manette d embrayage cassée de nouveau. C’est le pompon. Je me sens très très fatiguée. Le grand père adorable m’aide à remettre la moto sur roue et me montre ou je peux camper. On m’offre du thé, il parle un peu russe et on arrive a communiqué un peu. Le mongolien est une langue terrible pour nous français et après une semaine je ne sais toujours pas dire « bonjour » correctement.  Il s assure que je vais bien et m’envoie me coucher (sic).

Le lendemain matin je suis invitée a boire du lait de yak  tout juste bouilli avec les enfants. C est sucré. La mère se servira de ce qui reste pour faire une sorte de fromage. Le grand père reviens avec une nouvelle poignée et une vis pour mon miroir on répare ensemble au milieux des petits enfants. Il fait un tour avec la moto pour voir si cela fonctionne et reviens avec un large sourire « karacho, karacho motocycle » (c est bien , bonne moto).

J ai du baume au cœur en le regardant si joyeux. Je quitte ce havre de paix chargée de bonne énergie prête à affronter les kilomètres. J’ai la certitude que nous allons arriver a Oulan-Batoor toute les deux.

Derrière chacune de mes  galères il y a toujours beaucoup de solidarité et d’entraide. La vie est belle.

Je vais profiter de ces quelques jours forcés à Oulan Bator pour mettre quelques images et textes sur des rencontres. Cela va venir… A la vitesse d’Internet qui n’est ici pas le plus rapide.

I have just left the eagle hunters’ camp who sheltered me. The sun is out, tracks have dried a bit and I can spot mud holes. The path is chaotic and I miss the track that goes up north to an easier track (only locals know shortcuts). I meet a few people on bicycles on the way, two of them French and ecstatic for the lack of tarmac. I am very nervous of an accident alone in the middle of nowhere and fear the rain which threatens to change the path into an impossible river of mud. The bumps are enormous and holes treacherous then all of a sudden my shock absorber brakes. Immediately I smell oil and the bike feels harder. I am 600km away from Ulan Bator but there is a hamlet of 60 souls with a petrol station only 2km away. Local crowd around me telling me it is broken (you don’t say!) and laugh saying « Tourist! Tourist! ». I feel lost. No one to show me a mechanic who could help. I’m only a tourist after all…. So I start taking bits apart and because a woman doing mechanics is a poor sight one of them takes the tools from my hand and dislodges the absorder. Then the whole group wants to help and comments (I don’t understand what they are saying but they obviously find the whole thing funny…)

He extracts the spring which is broken. There is oil everywhere. He has the piece welded. When I climb back on the saddle I’m not that certain that it will hold but I don’t have much choice. And so I leave, avoiding bumps and holes as much as I can and gritting my teeth each time I hear the new shock absorber at work. Speed is down to 20 km/h. 30km if all goes well. I drive until nightfall and feel extremely down on seeing how far Ulan Bator still is. I have driven 4 hours and covered only 90 km. I still have more than 500 km to do…

Exhausted and not seeing the track properly anymore because of the night I stop near three yurts. Curious, te grandfather and the grandmother come out surrounded by their grandchildren. I climb off the bike, walk a few steps and the bike falls (the crutch sank in the mud). Result: a sectioned side-mirror and my new gear handle broken yet again. This is too much. I feel so depressed. Adorable, the grand-father helps me put the bike up again and shows me a spot where I can camp. Mongol is a very difficult language for us French and after a week I still cannot say « hello » properly. He makes sure I’m OK and sends me to bed (litteraly).

The following morning I am invited to drink with the children some freshly boiled yak milk. It is very sweet. The mother will use what is left to make a kind of cheese. The grandfather comes back with a new handle and a screw for my mirror. We repair together, surrounded by the grandchildren. He rides the bike around to ensure all is well then gives it back with a broad smile « karacho, karacho motocycle » (good, good bike).

My heart fills with happiness seeing him so joyful and it is full of new energy that I leave this haven. Full of new energy and ready to face the kilometres. I know now that we shall both reach Ulan Bator.

Each time I was in a dire situation, I found solidarity and help. Life is beautiful.

I will use this forced stop in Ulan Bator to put on line a few stories and photos on these encounters and photos. But it will be at the speed of Internet which rather crawls here

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Bon, la bonne nouvelle, suspension réparée. De ce côté là, après essai, cela semble tenir le choc. Ainsi, après pas mal de dizaines

Marché OUlan / Market in Ulan

de milliers de kilomètres et pas mal sur des sales routes, ce sera la première pièce structurelles que j’aurai du changer. Pas grand chose finalement. Encore quelques soucis avec mes bougies, mais ce n’est pas évident avec les passages de cols/vallées/cols de bien régler la carburation entre altitude et plaine. Mais côté mécanique, ça roule pas mal, et c’est le cas de le dire. Ils ont en plus un chouette marché avec plein de pièces de tout ici, plutôt chouette. L’aspect moins drôle, c’est pour avoir mon troisième Visa Russe. Avant mon départ, je savais déjà que je ne pourrais pas passer par la Chine contrairement à mes espoirs, puisqu’il est impossible d’avoir un permis chinois pour un non résident, et que les permis internationaux, c’est niet. Du coup, je dois passer une troisième fois par la Russie, jusqu’à Vladivostok. Sauf que si mes deux premiers visas ont été sans soucis et que mes renseignements semblaient dire que le troisième irait de même, et bien ici, à Oulan Batoor, pas vraiment ! Soit j’attend au moins 15 jours pour espérer avoir un visa tourisme… 15 jours que je ne peux plus me permettre. Soit je n’obtiens qu’un visa de transit de 10 jours. 10 jours pour faire les 4’000 kilomètres que je dois faire en Russie. Assez chaud, vu les routes toujours assez mauvaises. Un beau défi cela dit… Mais il ne faudrait pas qu’il y aie me moindre soucis technique. Parce qu’alors, non seulement je raterais le ferry pour le Japon (Et oui, ils font bien les choses chez Honda, mais pas encore de Varadero 125 flottante, je leur en parlerai !) mais surtout je me retrouve en Russie sans visa. Et ça, nos amis Russe… Ils aiment pas !

A défaut de Suspension, j'aurais pu acheter des bottes... / Instead of suspension I could have bought boots

Du coup, avant de me lancer dans la courses aux kilomètres Russe, je me suis rapprocher de l’ambassade de France pour voir s’il peuvent faire quelque chose, soit du côté du Visa à l’ambassade Mongole, soit du côté Russe.

Merci à tous pour vos soutiens, vos commentaires et vos visites, cela fait non seulement chaud au coeur, mais cela donne un sens à ce voyage vers le Japon. A bientôt pour la suite des épisodes administratifs !

The good news is that the suspension is repaired. After a few tests it seems to hold. After several thousand kilometres and a lot of those on bad roads it will be the first structural piece I’ll have had to change. Can’t complain when you think about it. Still trouble with the spark plugs… Not easy to tune proper carburetion when the altitude varies so much. On the mechanical side though you could say that everything is rolling fine. They’ve got a great market here where you can find all sorts of spares. It’s rather cool.

The not so good news is about my third Russian visa. Before leaving I knew, against all hopes, that I would have to forget riding in China. It is impossible to obtain a non-resident Chinese permit and international permits are no go. This means I have yet again to go through Russia right up to Vladivostok. My first two visas were easily obtained and I was told I would have no problem to obtain a third one. But here in Ulan Bator it seems complicated. Either I wait at least two weeks hoping to get a tourist visa… Two weeks which I cannot afford time wise, or I get a ten days transit visa. Ten days to cover 4,000 km. Knowing the state of the roads… Quite a challenge. Cross fingers I don’t have any mechanical problem though because not only will I miss the ferry for Japan (Honda might do wonders but a floating 125 Varadero I have yet to see – May be I should suggest it to them) but worse I’ll find myself with an outdated visa, something our Russian friends do not like at all.

So before engaging myself on the Russian race I approached the French embassy for help either on the Mongol side or the Russian side.

Thank you all for your support, your comments and your visits on the blog. Not only does it warm my heart but it gives this quest to Japan more meaning. To be continued with news about these visa problems!

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Rouler en Mongolie c est comme créer son chemin. C’est la première fois dans ma vie de motarde que je peux créer ma route. Il y a souvent une piste principale et autour se

Restoroute local / Local restplace

mêlent  et s’emmêlent une dizaine d’autres. C’est un sentiment paniquant au début, de quitter le confort et la simplicité d une route toute tracée, mais on s’habitue vite à essayer de trouve le meilleur terrain pour la moto et zigzaguer d une piste à l’autre et voir même la quitter totalement. On se sent libre d’aller où l’on veut, dans tous les sens du terme. Bien sur cette liberté a un prix : boue, sable, graviers, morceaux de verre (les mongole boivent beaucoup et balancent leurs bouteilles de vodka un peu partout) creux et bosses… mais les paysages sont magnifiques, on croirait rouler dans un film dont on est le héro. Cela semble parfois irréel.

Dans ces pistes très dure, j’ai donc malheureusement cassé ma suspension et du coup se fut presque un bonheur de retrouver de l’asphalte a 300km d’Ulan Batoor après avoir roule pendant 300km sur des pistes avec un ressort ressoudé de manière artisanale (mais qui tient toujours, comme quoi).

Je suis maintenant a Oulan Batoor dans un repaire de voyageurs motorisé, et je vais faire un peu le point sur ma moto et lui donner un peu de repos, elle en a besoin. Moi aussi en fait.

Ensuite… La guerre au visa Russe pour la toute dernière étape de mon voyage avant le Japon. J’aurai du coup le temps de faire un petit bilan de ces derniers jours très riche en Mongolie.  A suivre donc…

To drive in Mongolia is like tracing your own tracks. It is the first time in my biker’s life that I can do that. Of course there is often a main track but around it several dozen others intertwine.

It is very worrying at first to leave the comfort and ease of a fairly visible road but you soon get the hang of trying to find the best terrain for the bike and to switch track even if this means leaving the main road. You are absolutely free to literally travel anywhere you want. This freedom has a price though : mud, sand, gravel, glass (Mongols have the habit of drinking lots and throwing their vodka bottles here and there), hollows and bumps… But the scenery is so beautiful, it feels like being the hero of a road movie. A little surreal at times.

I broke the suspension on these very difficult tracks so it was almost a blessing after driving 300 km on this terrain with a home welded giant spring to find tarmac again, 300 km from Ulan Bator (the welding holds fast, so who is to complain…)

I am now in Ulan Bator in a guest house full of motorised travellers. I’m going to check the bike over and give it a little rest. She deserves it and so do I as a matter of fact.

Then… Back on the hunt for the Russian visa and the last stretch before Japan. I will have time to write a few things about these last few days in Mogolia which have been very rich. To be continued…

Trajet effectué et ce qu'il reste à faire... / Track covered and what remains to cover...

GP sur trajet des dernières semaines / GP on strech covered over the last weeks

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Depuis quelques jours, Mélusine est arrivée en Mongolie. Elle aura ainsi roulé dans tous les pays qu’elle voulait rencontrer, en dehors du Japon. Les routes sont maintenant

Camp en Mongolie / Camp in Mongolia

souvent difficiles, avec beaucoup de sable et de boue lorsqu’il pleut. Les hauts cols de l’Altaï font un peu tousser le moteur, et c’est parfois en poussant à côté de la moto qu’il faut terminer les derniers mètres trop raide. Mais l’équipage de la petite Varadero 125 et de Mélusine tient bon et avance à son rythme. Au grand désespoir de Mélusine, la nourriture est souvent assez difficile à trouver et tout est fait à base de graisse, y comprit le thé.

Après avoir avancé quelques jours en compagnie d’un motard Italien, elle est à nouveau seule sur les plateaux peu habité et sa plus grande inquiétude est d’avoir un problème sur ces chemins où il ne passe presque personne. Cela l’oblige à redoubler de prudence. Les nouvelles seront plus rares : Internet n’est pas encore arrivé dans les villages Mongols et le réseau téléphonique n’existe que dans les villes. Ailleurs, c’est le silence des Steppes qui domine. Et cela fait aussi du bien.

Mélusine has been in Mongolia for a few days now. She will have thus visited all the countries she wanted except Japan.

The roads are often difficult now, with lots of sand and mud when it rains. The heights of the Altaï often make the bike cough and sometimes she has to push her to cross the last to steep metres. But the little Varadero 125 and Mélusine hold on and travel at their own speed. To Mélusine’s greatest despair, food is scarce to find and made with fat, even tea.

After a few days travelling with an Italian biker, Mélusine is alone again on these fairly inhabited plateaux and her greatest fear is to have a problem and not being able to find help on these deserted roads. This forces her to be extra careful. News will be scarcer: Internet has not reached yet Mongol villages and telephone networks can only be found in towns. Everywhere else is the silence of the steppes and that is good too.

Rencontre

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