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Posts Tagged ‘Mélusine’

Voici quelques images des derniers jours en Russie… Avec la fameuse soirée je mange une chèvre ! Demain visite de l’usine Honda de Kumamoto. Une nouvelle étape de l’aventure. Presque la dernière. Mais surement de quoi trouver de tas de nouvelles idées…

Here are a few pictures of the last days in Russia… Including this great evening when I ate goat! Tomorrow I am visiting the Honda factory in Kumamoto. A new stage of this adventure. Almost the last one. No doubt it will bring plenty more ideas…

Altan Urag, vu à Oulan Baator

La chèvre !

Les enfants et la chèvre

Il faut tout finir...

Avant de manger, les essais

Une famille qui m'a accueilli

Dans la yourte

Sibérie, Pause café

Et un peu de repos

Plus que 2'000km... Vladivostok

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Depuis quelques jours, Mélusine est arrivée en Mongolie. Elle aura ainsi roulé dans tous les pays qu’elle voulait rencontrer, en dehors du Japon. Les routes sont maintenant

Camp en Mongolie / Camp in Mongolia

souvent difficiles, avec beaucoup de sable et de boue lorsqu’il pleut. Les hauts cols de l’Altaï font un peu tousser le moteur, et c’est parfois en poussant à côté de la moto qu’il faut terminer les derniers mètres trop raide. Mais l’équipage de la petite Varadero 125 et de Mélusine tient bon et avance à son rythme. Au grand désespoir de Mélusine, la nourriture est souvent assez difficile à trouver et tout est fait à base de graisse, y comprit le thé.

Après avoir avancé quelques jours en compagnie d’un motard Italien, elle est à nouveau seule sur les plateaux peu habité et sa plus grande inquiétude est d’avoir un problème sur ces chemins où il ne passe presque personne. Cela l’oblige à redoubler de prudence. Les nouvelles seront plus rares : Internet n’est pas encore arrivé dans les villages Mongols et le réseau téléphonique n’existe que dans les villes. Ailleurs, c’est le silence des Steppes qui domine. Et cela fait aussi du bien.

Mélusine has been in Mongolia for a few days now. She will have thus visited all the countries she wanted except Japan.

The roads are often difficult now, with lots of sand and mud when it rains. The heights of the Altaï often make the bike cough and sometimes she has to push her to cross the last to steep metres. But the little Varadero 125 and Mélusine hold on and travel at their own speed. To Mélusine’s greatest despair, food is scarce to find and made with fat, even tea.

After a few days travelling with an Italian biker, Mélusine is alone again on these fairly inhabited plateaux and her greatest fear is to have a problem and not being able to find help on these deserted roads. This forces her to be extra careful. News will be scarcer: Internet has not reached yet Mongol villages and telephone networks can only be found in towns. Everywhere else is the silence of the steppes and that is good too.

Rencontre

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pas toujours évident de suivre pour présenter ce qui se passe autour de Backtojapan. Mais il y a quelques jours le site http://www.moto-net.com a publié un article très sympathique sur l’expédition en cours. Voir ici : http://www.moto-net.com/actualites-motos-3831-Balades-et-Evénements-BACK-TO-JAPAN-Paris-Tokyo-en-solitaire…-au-guidon-d’une-Varadero-125-!.html

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Avec la Russie je commence a prendre conscience de la grandeur du monde et des routes avec ces grands paysagess plats légèrement vallonnés. Plus je me dirige vers l’est plus l’air la terre deviennent secs avec une sorte de camaïeu jaune et gris. En Arrivant au Kazakhstan je voie mes premiers chameaux. Ils se baladent en petits troupeau libre le long de la route,  mâchant leur interminable gomme. Ils sont ici les seuls vestiges vivant de la route de la soie, qui pourrait maintenant s’intituler la route du pétrole.
Camions, Trains, villes se sont développés et seul ce pétrole et le gaz sont les rois.

Si entre Etyrau et Beyneu j’ai eut la chance d’avoir une route toute neuve, après Beyneu, la route se recouvre de gravier et de sable et pendant 60km je mort la poussière.

Passage de douane et désagrément
La douane est toujours un moment difficile. Le voyageur en général n aime pas les frontières. Un papier, un tampon, une signature, c’est le festival de la paperasse et de la justification. On piétine en attendant le bon vouloir de ces messieurs le douaniers.
Mieux vaut être frais et dispo, généralement j’étonne, seule en moto sans maris venant de France. Mais parfois on tombe sur le con de service qui a envie d’arrondir ses fins de mois.
Mon visa kazakh stipule bien que je voyage avec une moto 125, mais apparemment il ne m’aurait pas donne un certain papier a la frontière Russe soit 800 km plus loin. Zut. problème, impossible de sortir du Kazakhstan apparemment. flute.
Le douanier qui se veut conciliant m’emmène a l’écart dans une petit pièce. De l argent, il veux de l’argent, je sort 50 euros, il rigole, il veut 2000 dollars, je m étouffe, et puis quoi encore??? Je refuse et je suis bien déprime, le douanier me propose en guise d’échange un petit câlin, pas longtemps, 3 minutes… Je refuse c’est niet, niet, niet, je m’offense, je suis une femme mariée (sic), j ai 2 enfants (tous les moyens sont bon). Bon, il se contenterais de toucher mes seins alors. Il ne me reste plus qu’une carte a jouer, je pleure, montrant a quel point je suis désespérée (et je le suis). Finalement il me laisse repartir…. Lassitude ou la présence masculine de mon nouveau compagnon de route Volker qui m attend a l’extérieur de la cabane ?
Volker est un allemand qui se déplace en Africa twin. Il va jusqu’en en Mongolie. Et le hasard a fait que 10km après la frontière on trouve Igor, un Biélorusse en Vardero 1000 qui vient de réparer une panne.
Pendant 3 jour nous nous baladerons à 3. Igor sera notre interprète.
Etant la moins rapide je serait toujours entre les deux et je retrouve la sensation rassurante d’avoir quelqu’un derrière moi, qui sera la si il y a un problème… Mais rapidement à nouveau je me retrouve seule, et la route continue.

Asie centrale / Central Asia

With Russia I begin to grasp how large the earth is and how far a road can stretch in these vast barely hilly expands. The more I drive East the drier the air and the ground melting in hues of yellow and grey. Arriving in Kazakhstan I meet my first camels. They roam free in small herds by the road, for ever chewing an everlasting gum. They are the last memories of the Silk Road which could be now called the Petrol Highway. Towns have developed, lorries and trains cross the country at the sole service of the Petrol and Gaz kings.

If between Etyrau and Beyneu I was lucky enough to ride on a brand new tarmac, this soon changes to gravel and sand after Beyneu and I eat 60kms of dust.

Crossing the border and troubles

Going through customs is always a difficult moment. Travellers as a rule don’t like borders. A piece of paper, a stamp, a signature… A whole array of paperwork and justifications. You wait for hours until these frontier lords deign to pay you attention. Always better to be rested and relaxed. Usually they are surprised. Alone on a bike without a husband and coming from France at that! But sometimes you come across the usual idiot who wants to fatten his pay check. My Kazakh visa does mention that I travel with a 125cc bike but it seems that at the Russian border, some 800kms back, they forgot to give me a mysterious paper. Bugger… How am I going to get out of Kazakhstan now…

The custom guy, wanting to be helpful take me to a small room. He wants money. I take out 50 euros. He bursts out laughing. He wants 2000 US$. What????? I refuse and feel truly depressed.  The guy suggests a 3minute « cuddle » instead. I refuse. Niet, niet and f… niet. I am very offended. I am married and have two children (any argument will do). He’ll do with only touching my breasts… I have only one card left in my sleeve. I burst into tears, showing how desperate I am (which is indeed the case). Did he get bored or was it the presence of my new travel companion Volker waiting outside the door that prompted him to let me go…

Volker is German and drives an Africa twin. He is riding up to Mongolia. Luck brings Igor a Bielorussian to cross our path some 10kms after the border. He rides a Varadero 1000 and has just made a repair.

For three days, we travel together the three of us. Igo acting as interpreter. Being the slower one, I will always remain between the two of them and I feel the reassuring presence of someone who will be there if there is a problem… But soon I must travel alone and the show must go on.

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Une vraie baroudeuse à moto (Odessa)

Hier soir, après une longue étape, Mélusine est arrivée à la frontière Russe qu’elle a passé sans encombre au bout de 2h, sous l’œil amusé des douanier.

Elle se trouve aujourd’hui dans la ville de Taganrog. Cette première étape russe devrait être assez courte, le but étant surtout de rejoindre le Kazakhstan où elle devrait arriver dans 2-3 jours.

Les trois derniers jours ukrainiens ont été  agréables. La pluie est passé de constante à intermittente et plusieurs familles l’ont accueillie et fait découvrir les réalités de la vie en Ukraine. Mélusine a aussi du se mettre à l’alcool, que l’on boit plus que l’eau, difficile à refuser. Un simple avant goût de la Russie… (voir une carte dans le page « trajet »)

Last night after a very long stretch Mélusine arrived at the Russian border which she crossed without problem after two hours and under the amused gaze of the Customs officers.

She is now in the town of Taganrog. This first Russian stop should not last long, as she aims for Kazakhstan in two or three days.

The last three days in Ukraine were pleasant. Rain changed from « always » to « sometimes » and several families offered her shelter and made her discover Ukrainian life. Mélusine also had to learn to drink as they ingest more alcool than water and it was difficult to refuse. An a foretaste of Russia (see a map in the « trajet » page)

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Après un petit séjour en Slovaquie où elle a principalement visité Bratislava, petite capitale aux bâtiments ancien et massif mais agréable, puis Zdiar, Mélusine est entrée hier en Ukraine. Ce pays sera le théâtre d’une étape importante pour elle, avec Odessa, villes au passé important et dans laquelle elle compte rencontrer quelques associations locales.  L’aventure se passe bien et les timing prévu sont respecté puisqu’elle doit être à la frontière Ukraine-Russie le 30 juin, début de son visa russe. La moto et son pilote fonctionne sans soucis malgré les pluies, les vents et les premières fatigues.

Position le 19 au soir : 47°59.06N / 023°47.08.61E

After a few days in Slovakia which were mainly spent in the capital Brastislava (small town praising pleasant old compact buildings) and in Zdiar, Mélusine has reached Ukrania. This country will be a very important stop for her because of Odessa, a town charged with the past and where she intends to contact a few local associations. Despite rain, wind and the first signs of tiredness, bike and driver are doing fine and the adventure running on time. Mélusine must be at the Russian border on June 30, first day of her Russian visa.

Position June 19 evening: 47°59.06N / 023°47.08.61E

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Après 80 km d’une route sous des déluges de pluie, un passage par la Hongrie, Mélusine est arrivée à Bratislava, en Slovaquie, un pays qu’elle voulait particulièrement découvrir. Mais avant d’aller plus loin, il lui faut en premier lieu sécher ses affaires puisque plus rien n’est sec et qu’un verre d’eau occupe chacune de ses bottes… Un petit rappel de la Patagonie !

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