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Posts Tagged ‘douane’

Avec la Russie je commence a prendre conscience de la grandeur du monde et des routes avec ces grands paysagess plats légèrement vallonnés. Plus je me dirige vers l’est plus l’air la terre deviennent secs avec une sorte de camaïeu jaune et gris. En Arrivant au Kazakhstan je voie mes premiers chameaux. Ils se baladent en petits troupeau libre le long de la route,  mâchant leur interminable gomme. Ils sont ici les seuls vestiges vivant de la route de la soie, qui pourrait maintenant s’intituler la route du pétrole.
Camions, Trains, villes se sont développés et seul ce pétrole et le gaz sont les rois.

Si entre Etyrau et Beyneu j’ai eut la chance d’avoir une route toute neuve, après Beyneu, la route se recouvre de gravier et de sable et pendant 60km je mort la poussière.

Passage de douane et désagrément
La douane est toujours un moment difficile. Le voyageur en général n aime pas les frontières. Un papier, un tampon, une signature, c’est le festival de la paperasse et de la justification. On piétine en attendant le bon vouloir de ces messieurs le douaniers.
Mieux vaut être frais et dispo, généralement j’étonne, seule en moto sans maris venant de France. Mais parfois on tombe sur le con de service qui a envie d’arrondir ses fins de mois.
Mon visa kazakh stipule bien que je voyage avec une moto 125, mais apparemment il ne m’aurait pas donne un certain papier a la frontière Russe soit 800 km plus loin. Zut. problème, impossible de sortir du Kazakhstan apparemment. flute.
Le douanier qui se veut conciliant m’emmène a l’écart dans une petit pièce. De l argent, il veux de l’argent, je sort 50 euros, il rigole, il veut 2000 dollars, je m étouffe, et puis quoi encore??? Je refuse et je suis bien déprime, le douanier me propose en guise d’échange un petit câlin, pas longtemps, 3 minutes… Je refuse c’est niet, niet, niet, je m’offense, je suis une femme mariée (sic), j ai 2 enfants (tous les moyens sont bon). Bon, il se contenterais de toucher mes seins alors. Il ne me reste plus qu’une carte a jouer, je pleure, montrant a quel point je suis désespérée (et je le suis). Finalement il me laisse repartir…. Lassitude ou la présence masculine de mon nouveau compagnon de route Volker qui m attend a l’extérieur de la cabane ?
Volker est un allemand qui se déplace en Africa twin. Il va jusqu’en en Mongolie. Et le hasard a fait que 10km après la frontière on trouve Igor, un Biélorusse en Vardero 1000 qui vient de réparer une panne.
Pendant 3 jour nous nous baladerons à 3. Igor sera notre interprète.
Etant la moins rapide je serait toujours entre les deux et je retrouve la sensation rassurante d’avoir quelqu’un derrière moi, qui sera la si il y a un problème… Mais rapidement à nouveau je me retrouve seule, et la route continue.

Asie centrale / Central Asia

With Russia I begin to grasp how large the earth is and how far a road can stretch in these vast barely hilly expands. The more I drive East the drier the air and the ground melting in hues of yellow and grey. Arriving in Kazakhstan I meet my first camels. They roam free in small herds by the road, for ever chewing an everlasting gum. They are the last memories of the Silk Road which could be now called the Petrol Highway. Towns have developed, lorries and trains cross the country at the sole service of the Petrol and Gaz kings.

If between Etyrau and Beyneu I was lucky enough to ride on a brand new tarmac, this soon changes to gravel and sand after Beyneu and I eat 60kms of dust.

Crossing the border and troubles

Going through customs is always a difficult moment. Travellers as a rule don’t like borders. A piece of paper, a stamp, a signature… A whole array of paperwork and justifications. You wait for hours until these frontier lords deign to pay you attention. Always better to be rested and relaxed. Usually they are surprised. Alone on a bike without a husband and coming from France at that! But sometimes you come across the usual idiot who wants to fatten his pay check. My Kazakh visa does mention that I travel with a 125cc bike but it seems that at the Russian border, some 800kms back, they forgot to give me a mysterious paper. Bugger… How am I going to get out of Kazakhstan now…

The custom guy, wanting to be helpful take me to a small room. He wants money. I take out 50 euros. He bursts out laughing. He wants 2000 US$. What????? I refuse and feel truly depressed.  The guy suggests a 3minute « cuddle » instead. I refuse. Niet, niet and f… niet. I am very offended. I am married and have two children (any argument will do). He’ll do with only touching my breasts… I have only one card left in my sleeve. I burst into tears, showing how desperate I am (which is indeed the case). Did he get bored or was it the presence of my new travel companion Volker waiting outside the door that prompted him to let me go…

Volker is German and drives an Africa twin. He is riding up to Mongolia. Luck brings Igor a Bielorussian to cross our path some 10kms after the border. He rides a Varadero 1000 and has just made a repair.

For three days, we travel together the three of us. Igo acting as interpreter. Being the slower one, I will always remain between the two of them and I feel the reassuring presence of someone who will be there if there is a problem… But soon I must travel alone and the show must go on.

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Ca y est, mon passeport est revenu avec le dernier visa nécessaire avant mon départ. Consulats de Russie, Kazakhstan, Ouzbékistan, lettres d’invitations et autres agences de tourismes officielles obligatoires n’ont plus de secret pour moi… Dire que ces tracasseries administratives ne sont qu’une plaisanterie à côté de ce qui se passera réellement en douane, au fil de la route. Mais je ne veux pas penser à cela et j’admire mon passeport empli de ces jolis visas qui n’attendent que les tampons de passages en douane… Ce n’est pas grand chose encore, mais cela commence à sentir le parfum du départ…

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